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Les souris vertes ont lu pour vous : l'économie symbiotique, d'Isabelle Delannoy

Date 21/01/2018
Ico Club de lecture
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Où les souris vertes nagent sans crainte dans la théorie économique la plus débridée

"Soir de printemps

De bougie en bougie

La flamme se transmet"


Yosa Buson (1716-1783)


Tiens, tiens, ça faisait longtemps que les Souris Vertes ne nous avaient pas proposé une de ces lectures stimulantes dont elles ont le secret. Alors, quel beau livre a retenu leur attention cette fois-ci ? Hum. Autant le dire tout de suite, toutes les souris n'étaient pas emballées à l'idée de parler de notre ouvrage du jour, qui s'intitule "L'économie symbiotique", d'Isabelle Delannoy, vu qu'il peut sembler bien rébarbatif de prime abord, et pour être honnête les choses ne s'arrangent pas toujours, même après un contact prolongé.


Il s'agit en fait, ni plus ni moins, ni autant, que d'un essai d'économie. Déjà ce genre littéraire parfaitement respectable ne fait généralement pas l'unanimité sur les plages en été, ou pour une lecture décontractée au coin du feu, mais on peut bien se demander quelle mouche a piqué les souris vertes de vouloir nous en entretenir, vu le rapport apparemment absolument nul avec notre excellente ligne éditoriale habituelle.


Eh bien qu'on se détrompe, et qu'on batte sa coulpe en place publique sans attendre, car non seulement notre petit livre aborde en détail les sujets favoris qui nous font courir d'article en article, mais en plus dans une prose nettement moins ennuyeuse et empesée que ce que l'on serait en droit d'attendre d'un Traité d'Economie Très Sérieux.


Allez, sans plus attendre on se lance dans le vif de la discussion, et dans un élan de générosité vis-à-vis de nos lecteurs, on structure un peu le machin à grand coup de paragraphes, et avec un plan remarquable, s'il vous plaît : on donne d'abord l'intrigue générale, et ensuite on en viendra aux aspects d'écologie numérique que tout le monde attend avec impatience.



Le fond du fond


Alors, l'économie symbiotique, quésaco ? S'agit-il des principes économiques appliqués par des micro-organismes marins, tu me donnes un peu de plancton et je te rends un peu d'algue plus les intérêts ? Pas du tout, non non très cher (chère ?), nous parlons bien de l'économie humaine, celle qui dévaste les forêts et dépeuple les océans. Enfin jusqu'à présent. Car l'auteur (auteure ?) ne partage pas ce constat défaitiste que tout système économique un tant soit peu structuré mène naturellement et sans coup férir à la destruction la plus joyeuse de tout ce qui nous environne. Certes, l'économie actuelle est extractive, polluante, génératrice d'inégalités sans précédent, mais ça n'est pas une fatalité, enfin du moins c'est ce qu'on espère.


Le livre s'attache donc à bâtir une théorie économique complète, qui n'ait pas tous ces défauts grossiers, et qui permette de faire fonctionner une ou des sociétés humaines avec un niveau de technologie élevé sans le nécessaire dommage collatéral pour le reste des espèces vivantes qui aimeraient bien aussi un peu de place, tout de même.


Et, pour bâtir son Nouveau Super Système Economique, notre courageuse économiste se fonde sur un certain nombre d'expériences qui, en apparence, n'ont rien en commun, mais partagent toutes à l'insu de leur plein gré les mêmes principes fondateurs : permaculture, gestion des eaux usées, modes d'urbanisation alternatifs, nouveaux modes d'organisation des entreprises, sont autant d'éléments disparates de la fameuse transition écologique déjà en marche (mais à petits pas, NDLR).


Ici, à vrai dire, le lecteur qui a déjà croisé au détour de son chemin l'un ou l'autre de ces sujets n'apprendra pas énormément de nouveautés les concernant. En revanche, pour éparses qu'elles puissent paraître, ces expériences illustrent toutes à leur manière les grands principes de l'économie symbiotique, celle qui pourrait nous permettre de sauver le monde et les bébés phoques. Et quels sont ces principes, donc ? Justement, nous y venons.



Les grands principes de l'économie symbiotique


Ah ah ! J'inclus un nouveau paragraphe mystère de dernière minute, car je me rends compte que mon plan initial ne tient pas la route, comme toute bonne planification militaire qui, comme le dit le fameux adage, ne survit pas à la première rencontre avec l'ennemi. Bon, qu'on se rassure, nous ne sommes pas en train de nous tirer dessus à la rédaction des Souris Vertes, tout au plus terminons nous notre bataille de polochons un peu plus échevelés et essouflés.


Reprenons donc, car il est temps de recopier, sans reversement de droits d'auteur (auteuse ?) et sans vergogne les six grands principes de l'économie symbiotique qui doivent désormais guider notre pensée et notre action politique quotidienne. Il s'agit donc de construire des systèmes qui :

  • offrent une coopération libre et directe entre les entités
  • constituent des territoires de flux communs également accessibles à tous
  • font intervenir une diversité d'acteurs et de ressources respectant l'intégrité de chacun
  • utilisent en priorité les services rendus par les écosystèmes
  • recherchent l'efficience maximale de l'utilisation des ressources
  • favorisent la compatibilité des activités humaines avec les grands équilibres de la biosphère
 
Bon, bien que la prose du livre soit généralement très lisible et fluide, l'énoncé des ces principes a un petit côté austère et générique qui fait quelque peu grincer des dents. On voit tout de même que l'opposition traditionnelle entre l'action publique de l'état et l'action privée des entreprises montre bien vite son inanité : les deux contredisent grossièrement la plupart, voire l'intégralité des principes énoncés. On pourrait d'ailleurs faire une liste exactement inverse en caractérisant la manière dont est gérée l'action collective dans notre belle société :
  • des liens forcés entre entités sous des pressions économiques ou règlementaires
  • des territoires de flux et de ressources confisqués à la majorité des citoyens
  • un nombre restreint de décideurs et d'acteurs qui cultivent l'entre-soi de la décision en lieu et place des autres
  • une utilisation prioritaire de ressources fossiles et de processus artificiels nécessitant des ressources primaires énormes et un haut niveau de technologie
  • un gaspillage de ressources à tous les étages, et presque symboliquement ostentatoire, la recherche d'économie de ressources faisant vraiment figure de pauvre type
  • une perturbation abyssale d'à peu-près tous les grands équilibres de la biosphère : cycle de l'eau, océans, climat, cycles d'évolution des espèces, etc


Autant dire qu'on est loin du compte, et qu'il va sans doute falloir un peu plus que la publication de "l'économie symbiotique"pour nous faire changer de trajectoire. Cela dit, bien plus que ces grands principes qui restent somme toute un peu trop généraux à notre goût, nous avons été bien plus intéressé par un petit diagramme qui explique, dans une société fondée symbiotiquement, les interactions entre le monde vivant, un système industriel toujours en place et la société humaine elle-même. Pour ne pas abuser, nous n'allons pas reproduire le schéma en question, mais nous en dévoilons la substance ; il faut pour cela distinguer trois types d'écosystèmes :

  • les écosystèmes vivants. Bon, ce sont les écosystèmes que l'on connaît habituellement sous ce vocable, qui allient gaiement la fleur et son papillon compagnon, etc.
  • les écosystèmes sociaux. Ce sont les écosystèmes qui intègrent les échanges d'information et de savoir au sein des sociétés humaines. Enfin c'est que j'ai compris.
  • les écosystèmes technosphériques, qui correspondent peu ou prou à un système industriel banal, mais en plus propre quand même.

Le constat qui nous a le plus intéressé, aux Souris Vertes, est le fait que les écosystèmes technosphériques ne peuvent qu'être extractifs ; d'une manière ou d'une autre, ils ont besoin de ressources primaires pour fonctionner, et quelle que soit la manière dont on tourne la chose ils consomment toujours plus qu'ils ne produisent, les voyous.

La seule manière d'arriver à fonder une économie durable en les intégrant est alors d'utiliser les écosystèmes vivants et sociaux qui, eux, produisent plus de matière et de ressource qu'ils n'en consomment si tout va bien, pour équilibrer l'ensemble. Et, bien évidemment, les produits secondaires de chaque type d'écosystème doivent servir d'entrée aux autres, comme la chaleur dégagée par une usine qui pourra chauffer une piscine d'aquaculture, par exemple. Evidemment, tout ceci repose sur un postulat d'efficacité des écosystèmes vivants et sociaux, ce qui nous paraît un tantinet optimiste, comme nous en débattrons un peu plus loin.

Mais il est temps, enfin, d'en venir au coeur de la quintessence du centre de l'essentiel de notre propos du jour :


Numérique, loup y es-tu ?


Bien, on parle on parle, mais où le numérique dans tout ça ? Eh bien, à vrai dire, pour aussi intéressants que soient tous les propos que nous avons rapportés jusqu'à présent, nous n'aurions probablement pas consacré de petite recension à notre lecture du jour, si elle ne donnait pas une place de choix, et avec force détails, aux nouvelles technologies dans cette belle économie symbiotique à venir. Enthousiasmée par les possibilités de partage de savoir au niveau planétaire permis par les réseaux de communication modernes, de création et d'invention rendus possibles au plus grand nombre par les fablabs ou les imprimantes 3D, notre auteure(auteur?) en fait le pilier même des fameux écosystèmes sociaux, qui sont en fait davantage des flux d'échange d'information sous forme de petits octets que de vrais écosystèmes matériels.


Il faut reconnaître ici un réel effort, bien rafraîchissant pour les souris vertes qui n'arrêtent pas de mettre ce sujet sur la table dans un silence débatoire assourdissant, pour penser sérieusement et jusqu'au bout les conséquences d'une économie fondée sur des technologies numériques dont il faudrait pérenniser la production et l'utilisation sur le long terme. Extraction de métaux, de terres rares, obsolescence programmée, Isabelle Delannoy ne s'abrite pas derrière son petit doigt et essaie de répondre à tous ces problèmes qui menacent l'industrie numérique actuelle de périr sous le poids de ses propres déchets électroniques et de sa dévastation environnementale silencieuse.


Cependant, vu l'ampleur desdits problèmes, sans compter leur nécessaire extension à de nombreuses régions du monde non encore colonisées par ces outils numériques indispensables, puisqu'il est nécessaire que tout le monde soit relié par ces réseaux d'échange mondiaux et équipés de sa petite panoplie numérique pour que l'économie symbiotique puisse symbioser comme il se doit, nous sommes très dubitatifs aux souris vertes sur les propositions qui sont avancées. Par exemple, le recyclage des métaux, comme nous l'a bien montré "l'âge des Low Tech", un autre excellent ouvrage commenté ici-même précédemment, ne peut se faire à l'infini, mais au mieux sur quelques cycles vu les pertes inévitables, même sur les appareils les mieux conçus en vue d'être recyclés. On a donc du mal à voir comment une super filière de recyclage des métaux rares pourrait nous sauver d'une pénurie fatale de petits processeurs dans quelques dizaines de générations.



Bon, mais est-ce qu'on est d'accord, alors, vraiment ?


Argh et triple ugh, notre plan initial vient encore d'en prendre un coup dans l'aile, mais bon nous étions de toute manière résigné à son inconsistance congénitale. Ca nous apprendra à annoncer notre plan, tiens, on aurait mieux fait de se taire que d'appliquer ces bons principes d'écolier scrupuleux, voire franchement fayot.


Alors, nous avons essayé de présenter succintement les propos de notre bel ouvrage, mais nos fidèles lecteurs se doutent bien qu'il y a fennec sous cactus, voire souris sous buisson, car on aura plus vite fait d'attendre le jour du jugement dernier plutôt que le jour où les souris vertes n'auront aucune remarque critique à faire sur des idées offrant pourtant toutes les garanties de sérieux et de bon sens du cru. Eh oui, que voulez-vous, nous aimons la discussion, voire parfois la polémique la plus vile, on ne se refait pas. Polémiquons donc, prestement mais sans excès.


Nous avons en vérité deux points fondamentaux de désaccord, avec les parti-pris de l'écrivain (écrivaine ?). Tout d'abord et premièrement, nous considérons qu'il est dangereux de remplacer un optimisme et une confiance béats dans l'efficacité technique des réalisations artificielles, autrement dit le discours scientifico-totalitaire de notre belle modernité actuelle, par un optimisme en miroir sur l'efficacité des processus naturels. Certes, la nature fait fort bien les choses, ça n'est pas les souris qui vont me contredire, mais elle bien loin d'atteindre les critères d'efficacité et d'optimisation que l'espèce humaine s'est mise en devoir d'exiger dans tous les domaines.


Non, vraiment, les processus naturels ne sont pas des outils super optimaux qu'il suffirait d'exploiter, substituant àr nos rayons laser ultra-fins ou nos navettes spatiales du compostage super efficient ou de la photosynthèse dernière génération. La nature, enfin la vie en générale, ne cherche pas l'efficacité à tout crin, et les processus naturels ne sont pas exempts de perte, de déchet, d'érosion des ressources, enfin du moins aux échelles de temps et de matière qui nous concernent. Aussi, il nous paraît essentiel de nous préparer psychologiquement à ce que, même dans une société symbiotique idéale et parfaitement transitionnée écologiquement, aucun cycle de matière ne soit parfaitement refermable, et aucune ressource intégralement renouvelable sur la longue durée.


L'action de l'humanité, et du reste des vivants, ne pourra jamais être parfaitement neutre de ce point de vue, aussi nous pensons aux souris vertes qu'il serait temps d'en prendre notre parti une fois pour toutes, ce qui aurait pour conséquence qu'en plus de la recherche nécessaire de systèmes cycliques de consommation et production, il faudrait également s'attacher à réduire l'échelle de ces systèmes, pour que les pertes inévitables restent négligeables et nous promettent encore quelques ères géologiques de survie sans avoir à nous entretuer sérieusement pour les maigres ressources encore disponibles.


Notre deuxième point d'achoppement concerne, sans surprise, l'utilisation extensive de la panoplie numérique actuelle dans notre future économie symbiotique. Honnêtement, bien qu'elle nous permette de gagner notre croûte à la sueur de nos extrémités digitales, nous avons tendance à considérer l'informatisation galopante de la société comme un phénomène transitoire qui finira par se dégonfler, d'une part à cause de sa profonde inutilité intrinsèque (avons-nous réellement besoin que des machines effectuent des actions ou nous communiquent des données que nous sommes parfaitement capables de produire de manière autonome ?), et surtout de par son coût en ressources exhorbitant par rapport au service rendu.


Evidemment, les services rendus par les outils numériques ne sont pas tous superflus, même s'ils sont tous dispensables, comme en attestent les générations qui nous ont précédé sur la planète et qui ont, on se demande comment, réussi à faire leur chemin sans tout ce fourbi. Maintenant que nous les possédons, il n'est sans doute pas question de les mettre totalement de côté, mais comme la plupart des enthousiastes du numérique au service de l'écologie, notre auteur (autrice ?) ne questionne aucune des applications qui sont faites de ces nouvelles technologies, comme si elles étaient toutes légitimes et donc naturellement destinées à être pérennisées des siècles durant à travers toute l'humanité, dans un système économique qui intègrerait pleinement le droit pour tous de jouer à Lance Ton Pingouin en réseau mondial. En ce qui nous concerne, aux Souris Vertes, nous militons activement pour dégonfler la baudruche avant de poser la question de comment il faudrait faire pour l'inclure dans notre belle construction de la société durable de demain.



Lire ou ne pas lire, telle est la question


Bon, il est vrai qu'aux Souris Vertes, il nous est arrivé de parler de livres dont nous ne recommandions pas franchement la lecture, un comble tout de même quand ceux-ci ne nous ont rien demandé. Mais cette fois-ci, nous allons clairement et sans ambage recommander à tous ceux qui le peuvent et le souhaitent de lire "L'économie symbiotique", si si. Nous avons beau émettre de sérieuses réserves sur l'enthousiasme insouciant avec lequel l'auteure nous convie à intégrer les technologies numériques au coeur même de sa société de demain, il n'en reste pas moins que l'effort pour tenter de penser, au-delà de notre science économique moribonde, qui égrenne en boucle les relevés de la bourse à longueur d'antenne, une pensée économique qui ne soit pas en contradiction directe avec tous les principes écologiques et de préservation du vivant, mérite d'être salué bien bas.


Si nous ne sommes pas certain que les grands principes de l'économie symbiotique qui sont exposés suffiront à nous construire une société durable et équilibrée, il paraît important que ces notions émergent puissamment et distinctement dans l'espace public pour qu'elles puissent être débattues comme elles le méritent. Le cadre conceptuel proposé a le double mérite de sortir l'action politique au service de l'écologie de la multiplication de micro-actions qui parfois n'entretiennent aucune cohérence entre elles, voire se contredisent l'une l'autre, et d'offrir une alternative, y compris en terme de vocabulaire, à la théorie économique standard en grave danger de fossilisation terminale sur ses propres positions de principe, fût-ce au prix de laisser mourir l'entièreté des espèces vivant sur la planète, humains compris.


Bref, amis lecteurs, lisez sans tarder "l'économie symbiotique" d'Isabelle Delannoy, puis repassez l'ouvrage à vos voisins, vos souris, vos amis, et même vos ennemis !




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