Ico Chamois d"or
Ico Multimedia
Ico Système
Ico Navigateur
Ico Messagerie
Ico Réseau
Ico Le Petit Geste du Jour
Ico Club de lecture
Ico Dossier
Ico Le saviez-vous ?
Ico Polémiquons
Ico Divers

Grandeurs du monde numérique (4) : Les spectaculaires performances des jeux vidéos

Date 14/05/2016
Ico Dossier
Ico Multimedia
Comms 0 commentaire
Où les mesures dithyrambiques des performances dans les jeux vidéos laissent les souris sceptiques

Jeux vidéos : une souris dans le viseur

"Le saule

Contemple à l’envers

L’image du héron."


Nagata Koi (1900-1997)


Attention, âmes sensibles s'abstenir.


Autant prévenir tout de suite, cet article va parler de jeux vidéos, ceux où on dégomme au bazooka des aliens mutants qui explosent dans des gerbes d'entrailles, ceux où une héroïne aux proportions très légèrement (si légèrement) exagérées saute à pied joint par-dessus des précipices De La Mort, ceux encore où l'on a à peine le temps d'admirer un superbe effet de lumière sur une surface d'eau qu'un développeur a mis 2 ans à concocter parce qu'il faut chasser une armée d'orcs sanguinaires à grand coup de masse d'arme.


On ne parlera donc pas de ces jeux où on doit envoyer une petite souris verte cueillir une pâquerette au bord du champ, ou bien encore de mon type de jeu préféré : celui où il faut

ramasser la-clé-au-fond-du-puits à l'aide de la-canne-à-pêche-dérobée-au-pêcheur-de-l'entrée-du-lac pour ouvrir la porte-qui-donne-accès-au-journal-déchiré-du-disparu-auquel-il-manque-une-page, mais pas de panique elle se trouve sous la pierre qui était située au pied de l'arbre devant lequel on est passé il y a 2 heures. Je ne plaisante pas, j'adore réellement ces jeux (cherchez 'point&click' sur votre moteur de recherche préféré et découvrez tous ces trésors cachés).


Mais pourquoi cette discrimination multimédiale s'indignent les souris ? Je pourrais répondre que c'est l'arbritraire de la vie, que c'est çui qui écrit le blog qui commande non mais, et encore ne me demandez pas de parler de ces jeux consternants où on peut passer 2 heures sur son téléphone à lancer des pingouins en l'air ou à faire skier des lapins qui ramassent des carottes au passage ; pourquoi aussi ne pas faire courir virtuellement un hamster dans sa cage (mais ça existe déjà sûrement).


Aïe ! Une souris vient de me tirer l'oreille : le sujet de l'article n'est pas de donner un cours d'esthétique du goût en matière de jeux vidéos, me dit-elle, alors venons-en au propos et que ça saute. Quel propos déjà ? Ah c'est vrai : aujourd'hui on va se demander comment mesurer le fait que notre ordinateur bichonné et lustré est bien équipé pour jouer à des jeux vidéos, si possible mieux que celui du voisin.


A la recherche de la mesure perdue


Pour revenir aux différents types de jeux vidéos, c'est un fait qu'aujourd'hui c'est essentiellement la catégorie Gros Bourrin qui alimente la course à la performance visuelle. Car, comme pour les téléviseurs et autres lecteurs vidéo, c'est toujours la qualité d'image qui nous fait bondir comme pour attraper la queue de Mickey au manège. Apparemment personne ne trouve à redire au fait qu'on puisse vendre un appareil portable ultra génial qui fait de la vidéo super haute définition mais dont les haut-parleurs par ailleurs crachotent un vieux souffle asthmatique qui fait quelque peu grimacer le mélomane.


Et puisque l'on mise tout sur l'image, comment fait-on pour mesurer les performances visuelles de nos machines ? L'enjeu est de taille tout de même, comme souvent le fait de quantifier les choses va permettre de vous faire honte avec votre vieille bécane et vous faire comprendre qu'il est temps de changer. Mais contrairement à ce que l'on a vu dans les articles précédents sur la mémoire, le stockage ou le CPU, on ne dispose pas de données physiques évidentes pour générer du Gros Chiffre : les performances des cartes vidéos dépendent plus de leur conception globale que d'une métrique unique comme le nombre d'unités de calcul ou la quantité de leur mémoire interne.

Il a donc fallu bosser dur, mais avec un peu de jus de cerveau et du temps on a finalement trouvé le Saint-Graal du comparatif numérique : le FPS. Ouh là qu'est-ce donc ? Le Front Populaire des Souris ? La Fondation Pastorale et Sociale ? Déjà on nage un peu dans le flou, car figurez-vous qu'il s'agit du même acronyme pour désigner un type de jeu qui se mesure justement souvent en FPS, le FPS. Traduire : le First Person Shooter, celui où on tire au bazooka (ou au lance-flammes si on préfère, il y a différentes écoles en la matière). Et pour mesurer tout ça, on va compter le nombre de Frames Per Seconds, c'est-à-dire le nombre d'images par secondes. Plus vous pouvez afficher d'images par seconde, plus fluide est le jeu, et par rebond plus puissant est l'ordinateur qui arrive à produire ce résultat fantastique. Donc si j'affiche en moyenne 120 images par secondes pendant que je tue mes aliens, et que le voisin lui n'en affiche que 60, eh bien ma machine est deux fois plus puissante et je peux lui rire au nez.

Le problème c'est que si vous observez l'écran de votre voisin et le votre pendant votre partie, vous risquez d'aller au devant d'une grave désillusion, car vous n'arriverez à déceler aucune différence de qualité entre les deux, même dans un état d'ébriété avancée. Damned ! Vous avez lu tous les tests de SuperMatos.fr, vous avez investi dans une machine plus chère, plus gourmande, qui chauffe plus que votre grille-pain, et tout ça au final pour vous retrouver avec le même rendu que le premier plouc venu ? Je voudrais qu'on m'explique !
 
Tout est une question de physiologie de l'oeil humain, qui a une structure comparable à celui de la souris verte :  selon un effet bien connu du cinéma et de la télévision, si l'on projette 25 images par seconde sur un écran, l'oeil ne perçoit pas les saccades entre les images et vous fait percevoir un mouvement continu. Même si l'oeil est encore capable de percevoir une différence de qualité subtile entre 25 et 30 voire 40 images par seconde pour ceux qui auraient l'oeil du lynx, au-delà ça devient tout simplement pareil pour lui : ça bouge, c'est fluide, et voilà. Bon disons-le tout de même, l'affichage des jeux vidéos ne suit pas exactement les mêmes mécanismes de perception que les films, et il y a débat sur le nombre de FPS qu'un oeil humain est capable de distinguer, on peut lire par exemple sur le sujet cet article intéressant.

Malgré ces controverses, et notre amour immodéré pour la castagne d'horribles monstres verts (aucun lien de parenté avec des souris vertes), il va tout de même être difficile de nous faire courir acheter du matériel si c'est pour passer de 300 à 400 images par secondes dans nos jeux préférés. Il va falloir actionner quelques leviers malins pour que les jeux qui sortent restent toujours à la limite où seuls les ordinateurs les plus récents peuvent les faire fonctionner proprement, c'est-à-dire garantir de manière constante une fluidité supérieure à 30 ou 40 FPS.

On aurait pu s'attendre à ce que l'industrie des jeux vidéos applique la stratégie bien connue des éditeurs de logiciels bureautiques, celle de la Programmation Avec Les Pieds, qui permet de faire ramer avec aisance un appareil 10 fois plus puissant avec chaque nouvelle version. Mais force est de constater que ce n'est pas le cas, les jeux vidéos sont au contraire généralement tellement optimisés qu'on ne peut qu'admirer une telle débauche d'énergie créatrice au service de la baston virtuelle ; pour ceux qui ne sont pas familiers avec cet univers, et pensent que les jeux sont conçus par un lunetteux à cheveux gras seul au fond d'une cave, il faut voir que la réalisation des jeux vidéos les plus en vue est aujourd'hui comparable en terme de budget et d'équipes à celle des plus gros blockbusters du cinéma.

Aubaine tout de même pour les fabricants de matériel, il faut préciser que l'augmentation régulière des résolutions des écrans a eu comme corollaire de réduire fortement les performances des jeux. Je confesse une profonde ignorance des algorithmes en oeuvre dans les moteurs 3D utilisés par les jeux, donc je ne peux que me contenter de ma boule de crystal pour dispenser des chiffres à la truelle magique, mais quand on sait qu'augmenter de 20% la diagonale d'un écran augmente déjà les calculs de surfaces de 44%, et de plus de 70% pour les volumes, on comprend que l'addition peut vite monter.


Effets partout, justice nulle part


Attention les souris, on ouvre grand les oreilles car je vais vous donner la méthode miracle pour mettre à genoux n'importe quel supercalculateur d'images 3D et lui conférer la démarche alerte du jeune escargot en montée dans la tempête avec le vent de face, j'ai nommé l'Effet Inutile et Coûteux. La recette est simple : on prend une image 3D qu'on a déjà bien sué à générer, et on décide qu'il reste plein de défauts, et qu'il faut lui appliquer un traitement de choc du type antibiotique à large spectre pour éliminer ces 150 pixels qui ont la mauvaise idée d'être mal placés par rapport à leurs 2 millions de copains.

La plus connue de ces méthodes de filtrage est l'anti-aliasing, qui a pour tâche de lisser par des effets de couleur les contours droits qui apparaissent irréguliers à cause du découpage en pixels de l'image, un défaut qui a tendance à capter le regard ; on peut en voir un exemple ici . Cette technique est utilisée très largement pour corriger les images, les vidéos ou même les polices de caractères, mais elle a ceci de particulier qu'il faut l'appliquer plusieurs fois de suite pour qu'elle soit efficace. Autrement dit, vous aviez généré une image, et il faut la retraiter 2, 4 voire 16 fois dans la foulée, bonjour la dépense d'énergie. On prendra garde à ne pas prendre ces AAAA qui désignent le degré de filtrage pour le label qualité de l'andouillette locale.

On commence à pouvoir ajouter une variable à notre équation Plein de FPS = Super Youpi, à savoir Plein de FPS+anti-aliasing 16x=Super Hyper Youpi. Et ça n'est pas fini, car il existe quantité de méthodes de filtrage toutes plus complexes et plus coûteuses les unes que les autres. Si vous avez aimé l'anti-crénelage de base, vous adorerez le filtrage anisotropique ou la projection sphérique du professeur Souris Verte. On peut même en rajouter une couche avec les ombres, les effets de lumière, de surface d'eau, etc qui sont également une valeur sûre si vous voulez faire mouliner gaiement votre machine.

J'entends déjà les cris effrayés des gens qui vont me dire qu'on ne va tout de même pas se mettre à vivre sans tous ces beaux effets juste parce que ça consomme une quantité astronomique de ressources pour une cerise minuscule sur un énorme gâteau. Eh bien moi je dis si, en fait si, on ferait bien de s'en passer. Pourquoi ? Tout simplement parce que, par un effet d'habituation du cerveau autant que par le fait qu'on se concentre sur le contenu du jeu, on fait très vite abstraction des qualités ou des défaults purement visuels. Et alors c'est l'atmosphère et la qualité du jeu qui priment, choses qui ne souffrirons certainement pas d'une légère dégradation de la qualité d'image ; quiconque a déjà pris du plaisir à jouer à un jeu un tant soit peu ancien comprendra bien cela. On pourra toujours faire l'expérience : on commence en activant toutes les options de filtrage De La Mort qu'on peut, on joue 15mn et on désactive tout ; 9 chances sur 10 qu'on ne remarque rien si on est suffisamment pris dans l'action. Et très honnêtement, si tout ce qui fait l'intérêt d'un jeu est la super texture de la peau du zombie qu'on essaie de trucider, autant sortir se promener, au moins on aura peut-être la chance d'apercevoir une petite souris au détour d'un chemin.


Le charme discret de la carte graphique


Ca pourrait étonner ceux qui n'utilisent pas leur ordinateur pour jouer, mais on devrait parler plutôt de moteur d'avion que de ronronnement délicat quand on évoque la carte graphique en fonctionnement. A tel point que tous les bancs d'essai qui nous vantent du FPS à gogo n'omettent jamais d'inclure un diagramme en décibels pour qu'on sache de quel modèle de casque de chantier se munir pour bénéficier de ces miraculeuses performances.

Je précise avant qu'une souris verte ne commence à me contredire que je sais bien que personne ou presque ne s'étonnera qu'un ordinateur fasse plein de bruit, vu le peu de soin apporté souvent à la conception des ventilateurs qui refroidissent les différents composants qui l'équipent, en revanche d'aucuns pourraient légitimement ne pas comprendre comment toute cette nuisance pourrait provenir de la carte graphique, un composant dont ils ne soupçonnaient peut-être même pas l'existence. C'est un paradoxe savoureux que n'importe quel ordinateur de bureau puisse tourner sans effort avec une carte vidéo d'il y a 20 ans de la taille d'une carte de crédit (on excluera tout de même la possibilité de lire des formats vidéos Méga Haute Définition qui réclameraient un modèle un tout petit peu moins vieux), mais qu'il faille tout de suite passer à l'échelle thermonucléaire si on souhaite jouer à des jeux 3D, même pas forcément récents. Dans la grande majorité des machines, la carte vidéo est donc LE composant au rabais et pas mis en avant par excellence, mais pour les furieux de l'image qui claque c'est un composant plus cher, plus gros, plus bruyant, plus tout ce que vous voulez, que tous les autres additionnés.

On constate l'ampleur du phénomène si l'on s'intéresse à des indicateurs bien terre à terre qui ne sont pas directement en rapport avec la qualité des jeux, comme par exemple la température dégagée qui explique la turbine d'avion nécessaire pour refroidir la bête, ou la taille réelle de ces cartes qui pourra vous obliger à investir dans une tour de la dimension d'un petit frigo. En contrepartie les performances sont bien là, on ne peut pas dire : une carte graphique haut de gamme a une capacité de calcul à faire pâlir les plus gros processeurs, à tel point que bon nombre de projets de recherche ont commencé à essayer de les utiliser à la place des processeurs pour faire tourner leurs algorithmes. Malheureusement, étant davantage conçues pour le rendu des gros monstres que pour faire avancer la science, ces composants restent encore largement sous-utilisés de ce point de vue.
 
Ecologie numérique oblige, on gardera surtout en tête de s'intéresser à la consommation en watts des cartes graphiques, qui n'a cessé d'augmenter malgré tous les progrès réalisés dans le domaine de la miniaturisation et de la consommation des unités de calculs. Les constructeurs ont tout de même fini par introduire un mode qui permet de consommer moins lorsque la carte n'est pas en train de faire des calculs 3D, soit la majeure partie du temps, mais on est encore loin du compte par rapport aux cartes toutes simples qui ne sont pas destinées au marché des gamers fous.

Les plus acharnés pourront aller jusqu'à coupler deux cartes graphiques en parallèle si leur matériel et leur porte-monnaie le supportent, pour un gain qui sera bien évidemment loin d'être doublé, même selon les mesures discutables qu'on a évoquées, mais une consommation et des nuisances qui, elles, seront bien strictement multipliées par deux. Mais que ne ferait-on pas pour voir ce miroitement parfait du lance-roquettes auquel on a appliqué un filtrage SAxAAAAA dernière génération ?


Et on finit en beauté par un petit RPFL (Résumé Pour les Fatigués de la Lecture)


La mesure qui tue pour les jeux vidéos : le FPS (Frame Per Second, ou image par seconde). Elle ne sert pas pas à grand chose à part dessiner de superbes diagrammes dans les comparatifs numériques.


On peut aussi s'amuser avec des chiffres comme le niveau d'anti-aliasing et une pléthore d'effets tous plus exotiques les uns que les autres.


Mais on regardera plutôt avec profit du côté des indicateurs bassement matériels qui nous feront réfléchir à deux fois avant de nous extasier sur la dernière carte graphique GreenMouseXT690 : la consommation en watts, le bruit généré en décibels, et même la taille des monstres en cm.




Vous avez aimé ce billet ?

 

Vous aimerez peut être...
> Grandeurs du monde numérique (2) : Octets et compagnie, les rois du stockage
> Le Petit Geste Du Jour : je change les réglages de mon appareil photo
> Au secours, mon ordi est lent ! (1) : les souris vertes à la rescousse
> Grandeurs du monde numérique (5) : Dans la jungle des écrans
> Le Petit Geste Du Jour : j'utilise un bloqueur de publicités
 

Mot-clefs de ce billet...
jeu vidéo multimédia grandeur performance

Commentaires


Aucun commentaire...


Ajouter un commentaire


La validation des commentaires se fait manuellement par l'administrateur du blog. La publication de votre commentaire se fera donc une fois que l'administrateur du blog l'aura accepté. Toutefois, si votre commentaire ne respecte pas les conditions d'utilisation ou s'il est considéré comme spam, il sera supprimé sans être publié.

Auteur
Email
 
(facultatif et caché)
Site web
 
(facultatif)
Message

Ico Valider


Infos blog

Des Souris Vertes

Derniers billets

Divers   25/05/2017
Les souris vertes s'invitent à la radio
Le Petit Geste du Jour   20/05/2017
Le Petit Geste Du Jour : je change les réglages de mon appareil photo
Dossier   11/05/2017
Au secours, mon ordi est lent ! (7) : Je réinstalle mon système tout seul comme un grand
Le Petit Geste du Jour   06/05/2017
Le Petit Geste Du Jour : j'écris un haïku pour me détendre
Divers   14/04/2017
Cultiver l'attente...
Club de lecture   25/03/2017
Les souris vertes ont lu pour vous : la convivialité d'Ivan Illich
Le Petit Geste du Jour   09/03/2017
Le Petit Geste Du Jour : j'enlève la signature automatique des messages
Polémiquons   27/02/2017
L'inquiétant mariage de la science et du numérique
Dossier   17/02/2017
Au secours, mon ordi est lent ! (6) : J'adapte mon système à mes besoins
Club de lecture   12/02/2017
Les souris vertes ont lu pour vous : une question de taille, d'Olivier Rey
Le saviez-vous ?   21/01/2017
Le saviez vous ? La voiture est un ordinateur sur roues
Dossier   10/01/2017
Au secours, mon ordi est lent ! (5) : J'apprends à ne pas perdre mes données
Dossier   30/12/2016
Au secours, mon ordi est lent ! (4) : Je nettoie Windows à grands jets
Polémiquons   23/12/2016
Le Petit Geste de l'Année : je ne commande rien d'électronique au père noël
Le Petit Geste du Jour   11/12/2016
Le Petit Geste Du Jour : j'utilise un bloqueur de publicités
Dossier   27/11/2016
Au secours, mon ordi est lent ! (3) : J'apprends à ne pas polluer mon ordinateur
Dossier   14/11/2016
Au secours, mon ordi est lent ! (2) : Je dégage l'antivirus à coup de pied
Dossier   05/11/2016
Au secours, mon ordi est lent ! (1) : les souris vertes à la rescousse
Le Petit Geste du Jour   23/10/2016
Le Petit Geste Du Jour : j'utilise le mode avion même à pied
Système   16/10/2016
L'ordinateur portable est-il plus écologique ?
Le Petit Geste du Jour   02/10/2016
Le Petit Geste Du Jour : je gère la durée de vie de ma batterie
Club de lecture   17/09/2016
Les souris vertes ont lu pour vous : l'âge des low tech, de Philippe Bihouix
Système   21/08/2016
J'apprends à gérer mes mots de passe
Le Petit Geste du Jour   08/08/2016
Le Petit Geste Du Jour : j'arrête d'inclure les messages quand je réponds
Polémiquons   30/07/2016
Ecole et numérique font-ils bon ménage ?
Le Petit Geste du Jour   19/07/2016
Le Petit Geste du Jour : j'arrête d'écrire mes mails en HTML
Chamois d"or   10/07/2016
Le saviez vous ? Il est possible d'être informaticien sous Windows sans se pendre
Messagerie   04/07/2016
L'incarnation du mal : la pièce jointe dans les mails
Le Petit Geste du Jour   26/06/2016
Le Petit Geste Du Jour : Je réduis la luminosité de mon écran
Divers   18/06/2016
Stop à l'imprimante jetable
Dossier   12/06/2016
Grandeurs du monde numérique (6) : Réseaux en folie
Le Petit Geste du Jour   05/06/2016
Le Petit Geste du Jour : j'éteins ma box quand je ne m'en sers pas
Le saviez-vous ?   31/05/2016
Le saviez-vous : Google n'est pas le seul moteur de recherche ?
Dossier   25/05/2016
Grandeurs du monde numérique (5) : Dans la jungle des écrans
Le Petit Geste du Jour   20/05/2016
Le Petit Geste du Jour : je mets mes sites favoris... en favoris
Le Petit Geste du Jour   15/05/2016
Le Petit Geste du Jour : je change la page de démarrage de mon navigateur
Dossier   14/05/2016
Grandeurs du monde numérique (4) : Les spectaculaires performances des jeux vidéos
Le saviez-vous ?   12/05/2016
Le saviez-vous : à quoi sert l'économiseur d'écran ?
Dossier   08/05/2016
Grandeurs du monde numérique (3) : Monsieur Herz mesure la solitude du processeur
Dossier   06/05/2016
Grandeurs du monde numérique (2) : Octets et compagnie, les rois du stockage
Dossier   05/05/2016
Grandeurs du monde numérique (1) : c'est gros, c'est petit ?
Divers   04/05/2016
Les souris partent à l'aventure


MP  Mighty Productions
> Blogs
> Des Souris Vertes
> Dossier
> Grandeurs du monde numérique (4) : Les spectaculaires performances des jeux vidéos
 
RSS       Mentions légales       Comms  Haut de la page  
◄ ►